FOUQUET, M.I
Je n'cntemls plus rien... l'obscurité me favorise... allons...
(il d«tc«sd *a itteao* «t »»«* precioliua, arrtvd au dernxr deb«l-«i,
* pru-pre* au *i»ra» ila parapet, il a'anét* et >' .«relia arec le pied.) PIttS rien !
quelques pieds seulement me séparent du aol, m'a dit cet homme... élançons-nous... (n i»a uu <«••• ;<>«« n«w, u
coup da vrai (art fouler m cSapaau.) Cfiât étrange... je 11 ai pSS t'illep Ju
le bruit de ce chapeau frappant la terre... la distance est-elle plus grande que je ne le pensais?... comment m’assurer?... ah ! celte montre qu’ils m’ont laissée... (n u»** towbr* « «omr* «t ea
o’*,t i|t»'au bout de quclqaei tec-.-Dilae .que l’on rotrn V * bruit de U ckulu.) Moj|
Dieu ! Mais c’est un abîme que j'ai La, béant au dessous de moi... c'est un piège... un piège infâme que cet homme me tendait!... et mes forces, épuisées par t elle longue captivité, me permettront-elles de regagner mon cachot!... (n on *»« anuru t-».rem»* i*r.) Ah ! je me sens brisé... il le faut cependant. .. puisque.. . Uiuise... pense à moi... puisqu’elle m'aime toujous... (il umuii i*«i. if«at.) Je ' eux vivre !...
(La ronde revient. — Au moment où elle traverse la scène, la liuie reparaît. — Le théâtre change.)