Petits Bollandistes, t. VI, p
3 . Prospectus in-40. Rennes, impr. Hamon. |. Petits Bollandistes, t. VI, p. 366.
des Pèlerinages 169
« C'est la protectrice du soldat, dit le Pèlerin, et jamais un jeune homme du pays ne meurt sur le champ de bataille1. »
Ne parlez pas à Notre-Dame de Cléry des jeunes gens d'à côté !
« Pour recouvrer les choses perdues ou dérobées, » on invoque saint Gatien, saint Vincent et surtout saint Antoine de Padoue :
« Il en est bien peu, parmi nos lecteurs, dit l'auteur de Saint Joseph, avocat des causes désespérées, qui ne se soient pas trouvés, un jour ou l'autre, dans un grand embarras pour avoir perdu un objet dont ils avaient besoin ou auquel ils attachaient un pieux souvenir. Tantôt c'est la clef d'un meuble de prix très difficile à ouvrir ; d'autres fois c'est un papier nécessaire pour éviter un procès fâcheux; c'est un portefeuille plein de billets de banque et de lettres intimes; c'est un bijou d'une valeur considérable; une médaille, un reliquaire, un chapelet reçu des mains d'une bonne mère sur son lit de mort , etc. , etc. Voilà pourquoi Dieu, qui est infiniment bon, nous a donné des saints qui paraissent spécialement destinés à venir à notre secours dans ces circonstances fâcheuses. Personne n'ignore qu'on invoque principalement saint Antoine de Padoue pour retrouver les objets perdus2. »