‹ Le double veuvage, comédieChapitre 115 sur 252 · V A L È II E · texte numérisé non relu

V A L È II E

C'est mon valet.

i5o CRISPIN RIVAL DE SON MAITRE.

MADAME OnONTE.

Un valet ? juste ciel ! un valet !

valère.

Un perfide! qui me fait accroire qu'il est clan' mes intérêts, pendant qu il emploie, pour me tromper, le plus noir de tous les artifices.

Doucement , monsieur, doucement , ne jugeons point sur les apparences.

m. onGON, à Ld Branche.

Et toi, coquin, voilà donc comme tu fais lc-9 commissions que je te donne ?

LA BRANCHE

Allons, monsieur, allons, bride en main, s'il vous plait : ne condamnons point les gens sans les entendre.

M. ORGOS.

Quoi! tu voudrois soutenir que tu n'es pas un maître fripon?

LA branche, feignant de pleurer.

Je suis un fripon , fort bien ; voyez les douceurs qu'on s'attire en servant avec affection. val ère, à Crispin.

Tu ne demeureras pas d'accord , non plus , toi , que tu es un foui-be , un scélérat ?

crispin, avec un fort emportement.

Scélérat! fourbe! Que diable, monsieur, vous me prodiguez des épithètes qui ne me conviennent point du tout !

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