ACTE II, SCÈNE V
M. TUIiCARLT.
Oui , madame.
Une franche dupe.
J'en conviens... (A part.) Ah! Marine, coquine de Marine!... ( A la Baronne. ) Yous ne sauriez vous imaginer tous les mensonges que cette pen-
darde-là m'est venu conter Elle m'a dit que
vous et M. le chevalier , vous me regardiez comme votre vache a lait; et que si aujourd'hui pour demain je vous avois tout donné , vous me feriez fermer votre porte au nez.
LA BARONNE
La malheureuse!
Elle me l'a dit; c'est un fait constant : je n'invente îfen , moi.
LA BARONNE
Et vous avez eu la foiblesse de la croire un seul moment?
Oui , madame; j'ai donné là-dedans comme un franc sot Où diable avois-je l'esprit ?