‹ Le double veuvage, comédieChapitre 170 sur 252 · ACTE III, SCÈÎSE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈÎSE IV

LA BARON 5 E

Fort belle!

M. TCHCAUET.

Le logis sera magnifique. Je ne veux pas qu'il y manque un zéro : je le ferois plutôt abattre deux ou trois lois.

»A BAROS3TE.

Je n'en doute pas.

M. TU RCA IIK T.

Maîepeste! je n'ai garde de faire quelque chose c!e commun , je me ferois siuler de tous les gens d' affaires.

LA B AROSBT E.

Assurément.

M. turcàret, voyant entrer le marquis. Quel homme entre ici ?

la baho55E, bas.

C'est ce jeune marquis dont je vous ai dit que ?fi ruine avoit épousé les intérêts. Je me passerois bien de ses visites; elles ne me font aucun plaisir.

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