ACTE I, SCÈNE I
FUOSINE.
Pardon , monsieur, do mes discours inutiles ; je rlevois m étendre d abord sur les appas do cette jeune beauté , qui....
DOUANTE.
Qu'elle a de charmes, Frosino ! qu'elle a de charmes !
F r, OS1NE.
Ce sont les plus jolis petits charme-;; ils n'ont que quinze ans ces charmes-là : il lui en vient de nouveaux tous les jours , et vous épouserez bientôt tout cela.
do n AN TE.
C'est le plus grand malheur qui me puisse arriver.
Fil OS I V E.
Un malheur de posséder ce que vous aime/, tant! Voici quelques-unes de vos délicatesses bizarres : vous êtes le gentilhomme de France le plus raisonnable, mais votre amour n'a pas le sens commun. Parlez-moi raisonnablement, souhaitezvous d'épouser ?
dorant e.
Si je le souhaite !
Puisque vous souhaite/, ardemment ce mariage, travaillons-y donc de concert, et j'espère que Thérèse sera votre femme dès aujourd hui. douante.
Hélas ! c'est ce que je crains.
FEOSI5E.
Encore , oh ! vous extravaguez : de grâce , mon- >i<-ur, est-ce folie amoureuse, ou folie folle?