‹ Le double veuvage, comédieChapitre 209 sur 252 · ACTE V, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IX

caret. j Mais , qu'est-ce que je vois ? Ma belle-sœur ici ! Mad me Ture;uet !

LE CIlEVAlirn.

Madame Turcaret!

la barosse, À madame Jacob.

Madame Turcaret ?

Lisette, à madame Jacob.

Madame Turcaret ?

le marquis, à part.

Le plaisant incident!

MADAME JACOB, à madame Turcaret.

Par quelle aventuré , madame , vous rencontréje en cette maison ?

MADAME TURCARET, Cl part.

Pavons de hardiesse. . . {A madame Jacob. ) Je ne vous connois pas , ma bonne.

MADAME JACOB

Vous ne connoïssez pas madame Jacob?.... Tredamë I est-ce à cause que depuis dix ans vous êtes séparée de mon frère , qu? n'a pu vivre avec vous, que vous feignez de ne me pas connoître?

LE MARQUIS

Vous n'y pensez pas , madame Jacob ; ravezvous bien que vous pariez à une comtesse ?

MADAME JACOB

A une comtesse? Eh! dans quel lieu, s'il vous plaît , est sa comté ? Ah ! vraiment, j'aime assez ces. gros airs-là!

MADAME TURC A? ET

Vous êtes une insolence , ti&i mie.

2 Sa TURGARET,

MADAME JACOB

Une insolente, moi ! je suis une insolente!... Jour de Dieu! ne vous y jouez pas! S'il ne tient qu'à dire clés injures, je m'en acquitterai aussi- Lien <jue vous.

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