‹ Le double veuvage, comédieChapitre 239 sur 252 · P H IL AMIS TE · texte numérisé non relu

P H IL AMIS TE

Il est vrai que votre lettre est toute charmante. Il n'y a rien de si tendre : elle m'a réjouie d'un bout à l'autre.

Et l'agrafe ?

PHILAMISTE.

Elle a son mérite.

FRONTIJ.

Il y a morbleu plus d'éloquence dans cette agrafe-là que clans toutes les épîtres de Cicéron.

madame de falignac , bas , à V alère , l'attirant dans le fond du théâtre.

Passons dans cet endroit, nous entendrons tonte la conversation.

VALERE

J'enrage !

FKONTIÎfrt

Il m'est revenu que vous aimiez un certain aigrefin , nommé Valère. Je ne veux point de partage , au moins.

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