‹ Le double veuvage, comédieChapitre 251 sur 252 · MADAME DE FALIGNAC, PHILAMINTE · texte numérisé non relu

MADAME DE FALIGNAC, PHILAMINTE

VALÈRE, LISETTE, F.H&NTIN.

MADAME DE FALIGNAC.

Eh bien! qu'est-ce, mes enfants.' où en êtes vous ?

FROSTIN.

Nous en sommes au dénoùment , et nos amant' ayant voulu îéciproquement s'éprouver, se trou venf aussi infidèles et aussi sots l'un que 1 autre.

MADAME DE FALIGNAC.

Je savois vos secrets ; mais j'ai voulu me réjoui de votre extravagance.

Ah ! Valère , je n'aurois jamais cru que vous vous fussiez défié de moi à ce point.

FROMIX.

Il avoit grand tort assurément.

VALÈRE

Je ne me serois jamais imaginé, Philaminte , que vous m'eussiez mis à une telle épreuve.

LISETTE

Il me paroîtque vos soupçons étoient assez bien fondés.

Je ne veux plus vous voir.

VALÈHE.

Je ne paroitrai jamais devant vous après une telle aventure.

MADAME DE FALIGNAC.

Vous vous moquez. Vous vous aimez encore plus qu'il ne faut pour être mari et femme. Fit ontin.

Madame de Falignac a raison. Vous ferez fort bien de vous marier. Vous vous connoissez l'un l'autre, et vous n achèterez point chat en poche,

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