CUS M AN
Dites-moi de quoi vous vous doutez, je verrai bien si c'est la vérité.
i'imen d ant, C'est assurément.... mais je n'ose le croire,
G-tr s M A If> Ni moi le dire.
l'intendant.
Mon cœur me le dit assez... (Il met ses mains sur ses yeux.) Ma femme est morte.
gtjsm AN , à part.
Il me vient une idée , faisons-lui croire.... Il est amoureux de Thérèse , et cela fera que — . cela est bon. Oui, ma foi. (Haut.) Monsieur, on devine toujours d aboid ce qu'on craint, ou ce qu'on aouhaite le plus ; vous l'avez deviné , votre femme est morte.
J'ai bien vu que personne n'osoit m'apprendra la nouvelle.
gusm a:..
Cela saute aux veux. Je n osois vous le dire non plus , moi : mais je me suis ressouvenu que von? avez l'esprit fort.
l intendant.
Il faut s attendre à tout dans la vie.
Vous soutenez tout cela comme un César.
#fc LE DOUBLE VEUVAGE.
l'intendant.
Je gagerois qu'elle est morte la nuit du lundi au mardi.
GUSM AN.
Justement.
l'intendant., Car je me réveillai en sursaut.
GUSM AN.
Voyez la sympathie , quand on s'aime*
l'intendant.
Je sentis une main Iroide.
GUS M AN
Elle vous disoit adieu.
L'i N TENDANT.
Je vis un fantôme invisible.... là.... qui disparoissoit. Mais comment cette mort est -elle arrivée ?
GUSM AN.
Je vais vous le dire , monsieur. Vous saurez que.... la nuit du lundi au mardi....
l'intendant.
Oui.
GUSM AN.
Dans le moment quelle vous apparut.... il lui prit.... mais le fantôme vous aura dit tout cela. l' intend a nt.
Mais encore ?
GUSM AN.
Il lui prit.... je n'aime point à faire des récits douloureux.