‹ Le double veuvage, comédieChapitre 54 sur 252 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

pas s'être aperçue que vous la preniez pour Thérèse ; car vous parliez bas, et elle étoit évanouie.

L'iSTEN DA3 T.

Je suis outrée quand je pense

GUSM A g .

Qu'elle n étoit qu évanouie.

l'iSIESDAST.

La perfide !

GCSMAÏ.

C'est avec cette perfide que vous avez intérêt de dissimuler.

l'intendant.

Quoi ! toutes les caresses qu'elle m'a faites pendant dix ans , ce n étoit que pour avoir mon bien ?

GUSM AN.

C'est ce qui vous autorisoit à la caresser aussf pour avoir le sien.

L'iNTEN D A.ST.

Une femme espérer vivre plus long-temps que sou mari ! cela est bien dénaturé.

GUSM a >' .

Qu'un mari souhaite vivre plus que ?a femme } cela est dans la nature , cela.

l'int en dan t.

Avoir pour mon neveu uu amour criminel !

GUSM AN.

Vous n'avez pour sa nièce qu'une tendresse innocente.

L HTENDAST.

Le ciel la punira ; et ceux qui souhaitent la mort des autres , meuvent toujours les premiers.

Sur ce pied-là , vous mourrez tous deux ensemble d'un coup fourré.

L I STES D A ST.

Enfin je dissimulerai , pour conserver la paix chez moi , et mon honneur dans le monde. g c s M a u .

Fort bien ; mais souvenez-vou« de l'essentiel , c'est denvover votre neveu aux Indes.

LlNTESDiST.

Aux Indes ? oui , je n'épargnerai rien pour l'établir là.

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