‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 131 sur 309 · liarles VII, V, se. iv, p. 312, vers · texte numérisé non relu

liarles VII, V, se. iv, p. 312, vers

4. Manuscrit original, p. 20, vers 16. Charles VII, II, se. i, p. 2.50, dernier vers.

5. Manuscrit original, p. 12, vers 31. Charles VII, I, se. iv, p. 243, dernier vers.

6. Manuscrit original, p. 5, vers 9. Charles Vil, I, se. ii, p. 235, ^ers 13.

200 LE D n A M K D 'a L E X A N D K E DUMAS.

Un vers faux lui était échappé :

Mon père, l'œil en feu, la poitri«e /jalelante...

qu'il a changé coninic il suit :

Mon père, l'œil en feu, la govge Aaletante *.

Pendant toute sa vie, il s'est servi d'une orthographe indépendante, qu'il discipline ici, quand elle fait tort à la prosodie. Il niodilie sans peine le premier jet incorrect.

A'ois quelle trace elle a laissÉ dans sa mémoire devient :

Vois quelle trace elle a laissée en sa mémoire.

J'ajoute que ses corrections, pour méritoires qu'elles soient, ne sont pas toutes aussi heureuses On lit dans le manuscrit :

Comte, dans ton manoir je suis venu sans suite Pour fuir un ennemi mortel, dont la poursuite Est, surtout à la cour, acharnée à ton roi...

Le texte imprimé porte :

Comte, dans ton manoir je suis venu sans suite Pour fuir un ennemi mortel, dont la poursuite Est, surtout à la cour, acharwe sur ton roi 3...

Le même texte donne ailleurs, dans le récit des souvenirs du désert :

Je vois se dérouler sur l'ardente savane,

Comme un serpent marbré, la longue caravane...

D'avance du repas les endroits sont choisis.

1. Manuscrit original, p. 3, vers 1. Charles VII, I, se. i, p. 233, vers 4.

2. Manuscrit original, p. 46, vers 14. Cf. Charles Vif, III, se. m, p. 277, vers 21.

3. Manuscrit original, p. 45, vers 14. — Charles Vil, II, se. vi, p. 266, vers 7 sqq.

Dumas avait été plus poète (et peut-être le typographe a-t-il ici mal lu) :

D'avance du repos les endroits sont choisis '.

Mais ce sont des vétilles. En dehors des corrections qui dénotent un soin de perfection rare chez Dumas, je ne relève d'après le manuscrit original qu'une seule modification importante. C'est à la première entrevue d'Yaqoub et de Bérengère. Au moment oii l'Arabe exalté se liait par serment à la volonté de la comtesse, celle-ci confessait son amour pour le comte.

Et nulle fuite au fer ne soustrairait sa tète, Montàt-il Al-Borack, le cheval du Prophète. M'entendez-uous ?

Oui, mais pour moi tu 71 e peux rien, Paurre Yaqoub, car cet homme est ton maître et le mien.

Charles de Savoisy ?

Dieu qui lit dans mon âme Sait s'il existe un cœur dans le sein d'une femme Brillant d'un feu plus pur, d'un amour plus constant Que celui qui pour lui me brûle en cet instant.

(Yaqoul, s'éloUne.) Dieu sait encor s il fut jamais de sa famille Homme absent adoré par sa mère ou sa fille. Dont la mère ou la fille, d l'heure du retour, Attendissent la vue avec autant d'amour; Et cependant...

YAQOUB, se rapprochant.

Eh bien ?

1. Manuscrit original, p. 10, vers 23. — Charles VII, J, se. iv, p. 241, vers 29.

Eh bien, si tout à l'heure, Le comte franchissant le seuil de sa demeure Disait à haute voix : « Bérengère, es-tu là ? • Je n'oserais, je crois, répondre : u Me uoilà ».

YAQOUB, avec tristesse.

5/ ce ifue vous avez dit est vrai, [J] pauvre femme, Rassemblez donc alors les forces de votre âme Pour résister au comte ou lui crier merci. Car ce moment approche et le comte est ici.

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