Ch. Glincl, op. cit., ch. vi, p
2. Ibid., ch. VI, p. 485. Voici la lettre de Max de Goret : <( Monsieur Dumas, voici le premier acte de la traduction de Kotzebue. Je n'ai pu en l'aire d'avantage. Demain matin je crois f aurais fini l'ouvrage entier. — Si vous avez le temps yVf'ie; un
coup d'œil sur la dernière scène — il me semble qu'on pourrait «n faire uue scène à grand efTet.
« Toujours votre obligé pour la vie,