‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 97 sur 309 · Ilernani, III, se. vi, p · texte numérisé non relu

Ilernani, III, se. vi, p

2. La Princesse Auréiie (Th., 1), II, se. vi, p. 421. Il faut lire toute la scène, pp. 417-422 et la comparer ù Ruy Blas, III, se, i, pp. 152-156. Ajoutons que la scène de Casimir Delavigne est d'une observation autrement générale et pénétrante que celle de Victor Hugo. C'est de la comédie très fine, du genre de la Popularité et môme de la Camaraderie.

3. La Princesse Aurélie, IV, se. i, p. 448. Cf. Ruy Blas, III, se. II, p. 156,

Vous êtes

Décrié pour vos mœurs, écrasé par vos dettes, Sans principes, sans frein... — Ajoutez : sans crédit. Et cela fait, mylord, vous n'aurez pas tout dit '...

Je ne cite que le nécessaire; mais il faut lire toute la scène. Encore une fois, je ne compare pas les vers de Casimir Delavigne, plus timide et circonspect en son essor -, Mais la situation dramatique et les types étaient créés depuis cinq ans et Victor Hugo s'en empare et les démarque, je dis : textuellement. Qu'on se rappelle les précautions de don Salluste :

Ce matin,

Quand vous êtes venu, je ne suis pas certain

S'il faisait jour déjà

Personne en ce cas, au château.

Ne vous a vu porter cette livrée encore Ni personne à Madrid?

Et plus loin :

Est-ce que, sans reproche.

Quand votre sort grandit, votre esprit s'amoindrit 3 ?

Et lisez la fin de la scène des Enfants d'Edouard :

Peut-on encor te connaître à la cour?

— J'y parus à vingt ans et n'y restai qu'un jour.

— Pourquoi? — Je m'ennuyai, mylord, de l' étiquette. — C'est bien : levez les yeux.

Sur votre front hautain portez tous vos aïeux. Allons, mon gentilhomme, une superbe audace !

1. Les Enfants d'Edouard, II, se. ni, p. 332. Cf. Ruy Blas, I, se. II, pp. 91 sqq.

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