‹ Le drame du Vésuve par m. BeuléChapitre 9 sur 34 · Dycr, Pompei, édition de 1868, p · texte numérisé non relu

Dycr, Pompei, édition de 1868, p

qui y fut enterrée par les pierres ponces.

Chose singulière , les chats avaient tous disparu, avertis par leur instinct.

J’appelle réclusion volontaire, celle des gens insouciants ou timides qui s’enfermèrent, crurent que des portes solidement jointes étaient une protection suffisante, et attendirent que la pluie de pierres cessât , de même que la neige, la grêle, l’crage, qui n’ont qu’une courte durée. De plus sages •prirent môme des provisions. C’est ainsi que derrière la maison d’Épidius/^^binus, on a vu dans une chambre’, à côté d’un squelette, les os d’un petit animal et un vase de terre qui avait contenu quelques mets; c’est ainsi que, dans une maison située près du Vicolo Storto \ on a remarqué

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