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LES MESURES DE DEFENSE INDISPENSABLES AU SALUT DE LA FRANCE

L'étude et la propagande à laquelle nous avons tous le devoir de nous livrer doivent toutefois conduire à des mesures de défense indispensables au salut de la France. Mais ces mesures, pour efficaces qu'elles doivent être, n'ont rien de terrible, ainsi qu'on va en juger.

Il est bien certain que l'état d'esprit antimaçonnique une fois créé, un changement de gouvernement aura lieu, d'une ou d'autre manière.

Ce changement portera-t-il seulement sur les hommes, ou portera-t-il sur la forme elle-même? C'est là une éventualité difficile à prévoir. Mais quel

que soit ce changement, nous devons tenir pour certain qu'à lui seul il ne saurait suffire pour que la France soit sauvée.

Nous avons fait comprendre pourquoi la forme républicaine est celle que préfère le Pouvoir occulte juif. Il la considère comme la plus funeste pour nous, et comme la plus favorable à la réalisation dé ses propres vues. Elle est, en effet, plus opposée qu'aucune autre au traditionalisme ainsi qu'au génie de notre race, et en même temps elle lui fournit une bien plus grande facilité pour mettre ses créatures au gouvernement. Mais une monarchie traditionnelle succéderait-elle à la république actuelle que la France ne serait pas pour cela hors de danger. Nous devons nous tenir pour fixés à cet égard par l'expérience déjà faite.

En effet après avoir été une première fois la proie du Pouvoir occulte, la France retourna à sa tradition. Elle eut le gouvernement de Louis XVIII et de Charles X, après avoir passé par le premier Empire. Elle eut ensuite le gouvernement de Louis-Philippe. Elle eut la République de 48, imprégnée d'esprit chrétien, bénissant les arbres de la Liberté. Elle eut le second Empire. Bref, elle put goûter de tous les régimes, et elle ne s'est pas trouvée sauvée pour cela. Pourquoi? Parce que les pouvoirs politiques ont eu jusqu'ici les yeux fermés sur la question maçonnique comme sur la question juive. Ils ne se sont pas gardés de ce côté-là, et c'est de ce côté-là qu'ils ont été frappés.

Quel que soit le gouvernement rêvé par nous en

raison du côté de ropposition où nous nous tenons, nous pouvons être assurés que ce gouvernement ne pourrait durer s'il ne prenait sur lui d'interdire la Franc-Maçonnerie en France et de retirer les droits de citoyens aux Juifs.

Ces mesures, reconnaissons-le, il ne saurait les proposer s'il ne se sentait appuyé par une opinion éclairée. Et c'est pourquoi le vrai plan de bataille pour les Français contre la nation juive et contre la Franc-Maçonnerie consiste à créer tout d'abord un état d'esprit basé sur la connaissance complète de la question judéo-maçonnique.

L'interdiction de la Franc-Maçonnerie n'est pas seulement un droit pour la France ; c'est une nécessité.

Un pays ne saurait permettre qu'on complote contre lui. Les gouvernements, même les plus libéraux, ne tolèrent pas la conspiration. A fortiori les nations ont-elles le droit de se montrer intransigeantes sur ce point ; ou bien c'est qu'elles n'ont même pas la force de vouloir vivre. Or la Franc-Maçonnerie, société secrète politique — c'est maintenant démontré par les faits — n'est autre chose chez nous qu'un complot à l'état permanent. Elle ne doit donc pas être tolérée par la nation française. 'Au nom de la sûreté générale, la Franc-Maçonnerie n'a pas droit à l'existence. Nous disions en parlant du catholicisme qu'il avait droit à la vie parce qu'il a fait la France. Nous pouvons dire de la Franc-Maçonnerie qu'elle a droit à la mort parce qu'elle a assassiné, trahi et livré la France.

Ce n'est donc pas, en principe, contre les francsmaçons qu'il y a lieu de prendre des mesures, c'est contre la Franc-Maçonnerie, c'est-à-dire contre l'organisme créé en vue de la préparation et de l'exécution de tous les complots.

Il faut que cette organisation disparaisse du sol français. Il faut tout au moins qu'elle ne puisse y fonctionner librement. Tout est là en effet. Que la Franc-Maçonnerie ne puisse fonctionner librement, et elle se trouve à peu près annihilée.

Lorsque nous parlons de son interdiction, nous ne nous dissimulons pas qu'il lui resterait la ressource de se cacher, comme se cachent les maçonneries supérieures. Mais la nécessité où elle serait de le faire la rendrait sans puissance. Elle est, en effet, une société de déformation progressive des consciences, ainsi que nous l'avons montré. La déformation totale ne saurait être effectuée que dans les groupes supérieurs. Or ceux-ci ne peuvent se recruter que parce qu'il existe des groupes inférieui's dans lesquels a été opérée une déformation préparatoire. Le grand service que rend la Franc-Maçonnerie au Pouvoir occulte consiste en ce que, grâce à son libre fonctionnement, elle prend au sein du monde profane d'excellents citoyens qu'elle rend peu à peu hypocrites, menteurs, fanatiques, sectaires, destructeurs et athées. Ne permettez pas son libre fonctionnement ; elle se cachera, c'est entendu. Mais les bons citoyens dont nous parlons ne voudront plus y entrer. Elle ne pourra donc plus les déformer. Elle ne pourra plus priver la France de ceux qui, sans cette déformation,

seraient peut-être demeurés ses plus fermes, ses plus dévoués et ses plus intelligents défenseurs. C'est donc par là qu'on peut la museler, étant donné son mode d'action : rien qu'en empêchant son libre fonctionnement. Le moyen n'est pas compliqué et il n'est pas féroce.

Le gouvernement qui voudra arracher la France au Pouvoir occulte ne devra pas hésister à l'employer. Complot organisé à l'état permanent, la Franc-Maçonnerie est en dehors du droit commun. 11 faut l'y faire rentrer en lui ôtant la possibilité de conspirer.

Le moyen à employer contre les Juifs n'est ni plus compliqué, ni plus féroce. C'est la même nécessité de sûreté générale qu'on peut invoquer pour leur ôter les droits de citoyens français.

Lorsqu'on lit les interminables discussions qui eurent lieu de 1789 à 1791 au sein de la Constituante avant qu'on se soit décidé à faire cadeau aux Juifs de la nationalité française, on constate que les députés qui firent opposition à cette mesure voyaient juste en annonçant qu'en dépit de la naturalisation en masse, les Juifs resteraient toujours Juifs. Quatorze fois en deux ans, l'assemblée fut de cet avis. Mais les Juifs savent tenir bon et ils savent aussi inspirer la patience à leurs amis. Un quinzième assaut eut lieu. La majorité de la Constituante se laissa enfin prendre aux suggestions qui tendaient à représenter les opposants à la naturalisation comme des pessimistes et des rétrogrades. De guerre lasse, elle finit par donner gain de cause aux députés judaïsants. Les droits de citoyens furent octroyés aux Juifs. Or les faits ont

donné raison à ceux qui s'opposaient à cette mesure. La preuve est maintenant acquise que leurs craintes n'étaient pas exagérées. Conséquemment il convient de reconnaître que la mesure de naturalisation est tombée à faux et c'est à l'avis de ces opposants qu'il faut revenir.

Les Juifs, quoique ayant été faits Français, sont restés Juifs. Il en résulte qu'ils ont deux nationalités, tandis que nous n'en avons qu'une. Ils sont ainsi en dehors et au-dessus du droit commun. Il faut les y faire rentrer, eux aussi. Ils n'ont pas plus droit d'être Français et Juifs que d'autres d'être Anglais et Français ou Allemands et Français à la fois. Ils se vantent de nous avoir dotés du principe d'égalité. Ce principe se retourne aujourd'hui contre eux. Il n'y a aucune raison pour qu'ils n'y soient pas assujettis tout comme nous.

Qu'on les traite comme sont traités tous les autres étrangers, c'est déjà trop, car leur situation est très spéciale. Ils ont, en effet, une organisation secrète que les autres n'ont pas. Il conviendrait donc pour la tranquillité générale qu'on les soumit à un régime particulier. Au lieu de cela, on a procédé de telle manière vis-à-vis d'eux que nous avons aujourd'hui sous les yeux ce spectacle vraiment extraordinaire d'une race qui, par un privilège inouï, est parvenue à cumuler en elle toutes les nationalités !

Les républicains libéraux catholiques qui se bornent à réclamer timidement le droit à la vie pour le catholicisme au nom de la liberté seulement — ce en quoi ils diminuent sa cause, ainsi que nous l'avons

montré — sont-ils capables, s'ils arrivaient au pouvoir, de supprimer la liberté de la Franc-Maçonnerie au nom de la liberté et de la sécurité de la France? Au nom de la liberté et de la sécurité de la France et par application du principe d'égalité, sont-ils prêts à retirer les droits de citoyens aux Juifs? Si oui, il se peut qu'ils soient aptes à gouA'erner selon ce qu'exige le salut du pays. Si non, ce ne serait pas la peine de leur confier le pouvoir ; ils se feraient rapidement dévorer comme ceux de 1848.

On en doit dire autant de leurs compétiteurs.

Aucun rôle utile à jouer pour un Empire qui, fait par les Juifs et par la Franc-Maçonnerie, se trouverait obligé de prendre sous sa protection ce par quoi il serait arrivé, mais ce par quoi il serait aussi condamné à périr.

Une monarchie traditionnelle qui serait rappelée par le vœu du pays courrait peut-être, en raison de la force de son principe, moins de dangers immédiats à ne pas se montrer intransigeante sur les deux points dont nous nous occupons. Elle serait toutefois, elle aussi, condamnée à périr si elle s'abstenait, comme a péri la Restauration.

Les mesures dont nous parlons sont légitimes autant que nécessaires.

Il y a, dit-on, cent mille Juifs en France et l'on y compte trente mille francs-maçons.

Aux cent mille Juifs nous devons les trois Judas connus sous les noms de Deutz, Dreyfus, Ullmo, sans compter les inconnus ; nous devons aussi la ruine de l'Union générale, Cornélius Herz, les Rei-

nach et la corruption panamiste, les spéculations et les accaparements sur tous les produits, sans compter les viandes pourries dont on empoisonne nos soldats.

A ces mêmes cent mille Juifs et aux trente mille francs-maçons opérant de concert nous devons toutes les hontes du régime actuel, la vénalité, la forfaiture, la persécution, la proscription, la délation, le vol, Wilson, les Humbert, les Baïhaut, les Merlou. les Pelletan, les André, les Clemenceau, l'augmentation de la criminalité dans des proportions effrayantes, la morale bafouée, la prostitution honorée, la pornographie panthéonisée, la dépopulation recommandée, la famille détruite, l'armée trahie, la marine livrée, les arsenaux incendiés...

Est-ce par de tels titres que cette infime minorité de cent trente mille individus a droit aux privilèges que nous lui avons laissé prendre? Est-ce pour cela qu'elle doit être mise au-dessus de la loi commune ?

La France a vraiment le droit de demander aux partis d'opposition quel est celui d'entre eux qui se déclare prêt à prendre la responsabilité des mesures de défense dont l'existence nationale dépend. Que celui-là parle qui ne recule pas devant l'interdiction de la Franc-Maçonnerie en France ni devant le retrait des droits de citoyens aux Juifs ! Si aucun ne se présente, c'est qu'aucun n'est digne d'arriver au pouvoir, et la pauvre France n'a" plus qu'à se coucher dans la tombe où dorment les héros qu'en d'autres temps elle sut enfanter.

Si, au contraire, il en est un qui ait l'audace, la nette vision, l'énergie et la franchise nécessaire, encore une fois qu'il parle, car la France a besoin de connaître celui qui peut la sauver. L'instinct de conservation du pays appelle celui-là. Quel qu'il soit, c'est dans ses bras que la France se jettera.

FIlN

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