SCÈNE DEUXIÈME
LOUISE, seule
Mon pauvre maître a l'air ben inquiet aujourd'hui. . ..jeeommence à être en peine, moé. . ..Ah ! mon Dieu, plus que jamais je regrette ce pauvre François ; s'il était ici, il m'aiderait peut-être à me débrouiller dans tout ce qui se passe. Il avait ben raison de me dire de me défier de ce monsieur Clavet. Ah ! s'il pouvait revenir !. . . . (E lie pleure.)