Cf. Capitolin. /ordian
3, Vospic. Aurel, 20
158 CHAPITRE Il
commençaient à S’habituer. Stilicon les brûla vers Pan 410 (1). Dès lors, il ne fut plus question du
collège quindecemviral.
$ III. — Devins étrangers consultés officiellement.
En dehors de la divination augurale et de la consultation des livres sibyllins, l’état romain a utilisé, en fait de divination étrangère : celle de laGrèce quelquefois ; celle de l'Étrurie souvent. L'éloignement de la première et la proximité de la seconde semblent être la principale cause de cette différence. Mais tandis que Rome s'est toujours tenue dans une réserve défiante à l'égard de l'Étrurie, elle s'est, au contraire, adressée à la Grèce avec d'autant plus de confiance, qu’elle reconnaissait plus volontiers sa supériorité intellectuelle. De leur côté, les Grecs se sentaient assez bien disposés pour les Romains : et loracle de Delphes sut dé’bonne heure s’attirer leur clientèle par des prophéties flatteuses.
EE AE er Ve : = Là, c'était Apollon qui parlait aux hommes par la bouche de la pythie. Tous les peuples du monde