Historia Francorum, VII, 42, eod. L., p
8. Historia Francorum, VIIL, 33, eod. l, D 93531% c7: DULAURE, Histoire de Paris, t. I, p. 292.
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l'avoir fait battre, parce qu’il pensa qu’il n’était pas permis de tuer un homme enlevé d’une église » 1.
Rauching, le violateur de l’asile?, ayant été tué, en 587, par ordre de Childebert à la suite d’un complot, son épouse accourut dans la basilique de Saint-Médard de Soissons 5.
En 589, Sunnegisil et Gallomagnus, officiers de Childebert, accusés d’avoir participés à un complot contre lui, se réfugièrent dans une église; le roi leur ordonna de passer en jugement, en leur promettant la grâce de la vie : reconnus coupables, ils furent seulement mis en prison 4.
En 590, Chundom, chambellan de Gontran, accusé d’avoir tué un buffle dans la forêt royale des Vosges, court se mettre à l'abri dans la basilique de Saint-Marcel de Châlons, mais il est arrêté avant d’y arriver, et exécuté 5.
Armand, duc de Gascogne, vint, en 643, demander pardon à Dagobert pour ses brigandages passés ; comme il s’était, au préalable, réfugié dans la basilique de Saint-Denis, le roi lui fit grâcef.
C’est un fait bien connu qu’Ebroïn, ayant voulu, en 670, créer un roi en dehors des grands de Neustrie, gagna une église de campagne que ceux-ci n’osèrent pas forcer ?.
Le recours à l’asile est passé dans les mœurs, au point qu'il en résulte de gros inconvénients pour l’Eglise 8 : il est souvent pour elle plutôt une charge qu’un privilège ?. Tous les lieux
1. Historia Francorum, IX, 3 : «Hunc verberatum plagis demisit vivum, quia nefas potavit, si his qui ab ecclesie ductus fuerat truncaretur », eod. L.,