‹ Le droit de la guerre et de la paixChapitre 101 sur 143 · DE LA FOI PRIVÉE DATTS LA GUERRE · texte numérisé non relu

DE LA FOI PRIVÉE DATTS LA GUERRE

I. L'opinion suivant laquelle les particuliers ne sont pas liés par la parole donnée à l'ennemi, est réfutée. — II. On montre qu'ils sont liés même envers un pirate et un brigand; et jusqu'à quel point. — III. Qq'qi mineur n'est point ici excepté. — IV. Si l'erreur libère. — V. L'objeetion tirée de l'utilité publique est résolue.. — VI. Les choses dites auparavant s'appliquent à la parole donnée de revenir en prison. — Vil. De ne plus revenir dans un lieu déterminé ; de ne plus porter les armes. — VIII. De ne pas fuir. — IX. Qu'un prisonnier ne peut pu^ se donner à un autre. — X. Si les particuliers doivent être forcés leurs puissances à accomplir ce qu'ils avaient promis. — XI.

iDieqtrélation faut -il donner à des conventions de cette sorte. — Xn. Comment il faut prendre les mots de vie, vêtements^ arrhée, secours. — XIII. De qui peut-on dire qu'il est retourné vers Tennemi.

— XIV. Quels sont les secours suffisants, dans une reddition faite mus condition. — XV. Que ce qui regarde l'exécution ne fait point une condition. — XVI. Des otages de telles conventions 454

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