p. 43! el suiv
SFtCtFIcxTiON. Un^ chose faite avec une matière appartenant k nn autre . devient naiurellement commune, t. Il, p. S'2. — Quand bien même on aurait mis la main sur cette matière, de mauvaise Toi, S3.
SricuLATOiies Qui désÎKnaii-on ainsi à Rome, I. II, |i. G06.
Sponsion. Ce qu'il faut entendre par Ik, I. II, p. 239. — A quelle condition un pareil engagement «sl-il obligatoire I t'd. — Devoir de celui qui Fait une spontion, ïd.
— Que doit-on faire, quand la gponsion n'est pas agréiê, <d.
Spoksiuks. DilTéreace entre les Sponiion» et les Traitii, l. II, p. S39 et sniv. — A quoi les tpoiuioiu obligent-elles, 139 et suit, — A quoi sont tenus ceux
qui outrait une /ponrion, ti la tpoiuion est désnoate, 266 «t suiv. — Question de la tponiion des Fourches Caudines, id. — Une iponrion non désavauée oblige-t-elle en vertu de la tonnalsiuincc qu'on on a eue. et du silence qu'on a gardé, îTO. — Question d« la iponrion d« Lutlalius, id,
Spo:^sI()is. DéRnition, t. Il . d. 269, — Condition de val'idilé dr ces conventions, id, -~ RatiDcilion erpréin ou tatitr, id. — Reruii de ratiReation, ii. — Notiflcsiion du refus, id. — ('jt où quelqu'une des elsnscs rie la »■• vcntion a été ex^alte de bonté foi avant la nolilleatioa da r«Fis, {d. - L'Étal eat-il U par 4m accords de celte natsrf, 2TO. — Opinion de Vallel, id.
STitTD UDEai. Qui dMgMit-oe ainsi en droit romain, t.I.p.UO.
Statu qi'd, A défaaldedispcMttow contraires, le «(olu fiia résultait des événeineals de la gvrrrt, doit sernr de Use au rétaMluement des rapports paelftqoMcn- Ire les parties, t, III, p. 3S8 «t
STiPiiLATinx. Définition et npila»-
tion, t. tt, p. ?13.
SriPiiLiiTiu^r vov* itirriiDi Crili-
quc lie la disposition qui ialardit
de pareilles sUpulatioos, t. D, p.