JUSTE
I. Que dans une guerre juste certains actes sont dépourvus de jui^tiee intérieure: ce qui est exposé. — II. Quelles personnes peuvent être tuées, selon la justice intérieure? — 111. Que personne ne peut être licitement tué à cause de sa mauvaise fortune, tels que ceux qui suivent un parti parce qu'ils y sont contraints. — IV. Ni à cause d'une faute tenant le milieu entre la mauvaise fortune et le dol; la nature de cette faute est expliquée. — V. Qu'il faut distinguer entre les auteurs de la guerre et ceux qui les suivent. — VI. Quevisà vis des auteurs eux-mêmes, il faut distinguer entre les causes probables et les improbables. — VII. Qu'il est souvent bien de faire grâce du cbàliment. même aux ennemis (|ui ont mérité la mort. — Vlll. Qu'il faut prendre garde, autant qu'il est possible, que des innocents ne soient pas tués, même sans dessein prémédité. — IX. Qu'il faut toujours épargner les enfants; les femmes, à moins qu'elles n'aient commis quelque chose de trop grave; et les vieillards. — X. Qu'il faut aussi épargner ceux qui ne s'occupent que des choses sacrées, ou des lettres. — XL Et les laboureurs; — XII. Et les marchands, et leurs semblables. — XllI. Et les prisonniers. — XIV. Que l'on doit recevoir ceux qui veulent se rendre sous des conditions raisonnables. — XV. Qu'il faut épargner même ceux qui se sont rendus sans condition. — XVI. Que cela est vrai ainsi, à moins qu'un grave attentat n'ait précédé ; comment on doit entendre cela. — XVII. Qu'on fait bien d'épargner les coupables, à cause du grand nombre. — XVIII. Que les otages ne doivent pas être tués, à moins qu'eux-mêmes ils n'aient commis un crime. — XIX. Qu'il faut s'abstenir de tout combat inutile vM3