‹ Le droit du père; comédie-dramatique en cinq actesChapitre 64 sur 87 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

TRIXQTJESSE.

Si tu veux ! Ce que je reproche ù Serval, ce n'est pas d'avoir eu pour uiaî tresse luadame de Fiéri, quoique enfin, ayant la femme qu'il avait... bref, on peut alléguer l'enti-aînement, la pasKion! etc.. je passe... Mais ce qui est odieux, c'est ce qu'il a fait après !

nOUVRY.

Quoi donc ?

TRIN.IUESSE.

Tu ne sais pas ?... il a essayé de faire croire que c'était lui qui se séparait de sa femme, que c'est lui qui la renvoyait chez son père.

BOUVRY.

Ah bast !

TRINQUESSE.

Oui! Il a voulu hypocritement rejeter les torts sur elle, et avec une rare inconscience, doublée d'une forte canaillerie, il n'hésitait pas à l'accuser d'avoir un amant... tout simplement!

Bigre !

TRINQUESSE.

C'est joli hein ? Et ce qu'il y a de plus fort, c'est que j'ai failli être son complice dans cette petite infamie.

BOUVRY.

Ah?

TRINQUESSE.

Oui, il m'avait soufflé ça. Et moi, naïvement, j'allais... mais j'ai ouvert les yeux!... j'ai vu... j'ai

compris le rôle indigne que je jouais contre sa femme qui est rhonnèteté même...

BOUVRY.

Et c'est pour ra que vous n'êtes plus bien ensemble ?

TRINQUESSE.

Oh, tu sais, comme valeur morale... sa cote est plutôt ù la baisse.

BOUVRY.

Ah ! voilà Glarens...

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