ACTE QUATRIÈME
IVAXOFF, à Serval.
Entendu! en cinql
SERVAL
En cinq!
Ils jouent.
BRÉVANNES, à Bouvry
Il est fou, ma paroi e d'honneur !
IVANOFF, comptant ses point!".
Deux! (n passe le jou.) A vous!
lia jouent.
SERVAL
Des cartes!
Il boit.
IVANOFF
Je ne puis.
BOUVRY, continuant la conversation avec Brévannes.
C'est un garçon qui dans quelques jours n'aura plus qu'à se faire sauter la cervelle.
IVANOFF, jouant.
Le roi !
SERVAL, à un spectateur derrière lui.
Ah I vous n'êtes pas un porte-veine, vous ! (ii jetio
ses cartes.) Perdu! (il se lève, pâle, légèrement ivre. Ivanoffse love aussi. Serval va vers lui, sombre.) Ma revanche ?
IVANOFF
Vraiment? Je croyais...
SERVAL, mi-voix.
J'ai encore un enjeu! (Un temps, à voix basse.) Celui de Bérezoff!
IVANOFF
C'est un plaisanterie...
SERVAL
Je ne plaisante pas.
IVANOFF, le regarde, puis.
Alors, je tiens. Je mets pour enjeu le Raincy que je vous ai gagné — et cent mille francs.
SERVAL
Je prends votre chaise.
IVANOFF
A votre gré.
IId s'asseyent en échangeant leur place et jouent. TRIXQUESSE, à Clarens, montrant Serval.
Toujours aux cartes.
GLAREXS.
Que lui reste-t-il à jouer?
TRINQUES SE.
Dites à perdre, car il perd toujours, il a la veine noire.
SERVAL, frappe dans ses mains, un garçon vient.
Cocktail !
On le sert. Il boit.
CLARENS
Et toujours à moitié ivre. . . c'est écœurant... Joueur et alcoolique ! sans idéal et sans conscience 1 sans cerveau et sans cœur ! Fin de race! Fin d'humanité!
TRINQUES SE, le chasseur lui apporte une grande enveloppe, il 1 ouvre, et en sort un journal, à Clarens.
Tiens? ce journal qu'on m'envoie!... (ii le déplie.)