ACTE PREMIER
Vous allez bien, cher beau-père ?
FÉRARD.
Merci, Paul, très bien.
BLAXCHE.
Que tu es bon de venir me voir.
FÉRARD.
C'est un bonheur que je me donne, mon enfant.
Serval fait signe à Trinqiaesee.
TRINQUESSB.
Je vous demande pardon, monsieur, de partir quand vous arrivez, mais je venais justement chercher Paul, qui me rend un service.
SERVAL, à Fôrard.
Vous me pardonnez ?
FÉRARD.
Allez à vos affaires, Paul.
TRfNQUESSE.
En ce moment, il s'agit des miennes, monsieur.
FÉRARD.
Raison de plus.
BLANCHE
Sera-ce long, monsieur Trinquesse ?
TRINQUESSE.
Nous allons être à la merci de mon notaire, madame, et les hommes de loi sont impitoyables.
SERVAL
Me voici prêt. (Bas à sa femme.) Tâchez d'obtenir de votre père ce que je vous ai demandé.
Mouvement de Blanche.
14 LE DROIT Dl" PÈRE
THIN'QUESSE.
Je VOUS renverrai Serval aussi yromptement que je le pourrai. Je vous salue, madame.
SERVAL
Au revoir.
FÉRARD.
Au revoir.
Ils sortent.