‹ Le droit du père; comédie-dramatique en cinq actesChapitre 9 sur 87 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Vous allez bien, cher beau-père ?

FÉRARD.

Merci, Paul, très bien.

BLAXCHE.

Que tu es bon de venir me voir.

FÉRARD.

C'est un bonheur que je me donne, mon enfant.

Serval fait signe à Trinqiaesee.

TRINQUESSB.

Je vous demande pardon, monsieur, de partir quand vous arrivez, mais je venais justement chercher Paul, qui me rend un service.

SERVAL, à Fôrard.

Vous me pardonnez ?

FÉRARD.

Allez à vos affaires, Paul.

TRfNQUESSE.

En ce moment, il s'agit des miennes, monsieur.

FÉRARD.

Raison de plus.

BLANCHE

Sera-ce long, monsieur Trinquesse ?

TRINQUESSE.

Nous allons être à la merci de mon notaire, madame, et les hommes de loi sont impitoyables.

SERVAL

Me voici prêt. (Bas à sa femme.) Tâchez d'obtenir de votre père ce que je vous ai demandé.

Mouvement de Blanche.

14 LE DROIT Dl" PÈRE

THIN'QUESSE.

Je VOUS renverrai Serval aussi yromptement que je le pourrai. Je vous salue, madame.

SERVAL

Au revoir.

FÉRARD.

Au revoir.

Ils sortent.

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