LA BUSSIÈRE
Des chasseurs au pain et à l'eau ! c'est donc «ne niaifOa d'arrêt que votre maison ?
N A NETTE
Dame! est-c'que vous n'avez pas d 'gibier dans vol'carna cière ?
LA bussjèrf.
Oh ! si , parbleu... je n'y pensais pas... ( // tire le graide sa fibecière). Tenez , mettez nous ce perdreau là à la broche. NANETTE , riant et tenant te geai par les pattes. iVous appelez ça un perdreau ."*
LA BUSSIÈRE, tirant un chat.
Aimez vous mieux nous faire une gibelotte T
NANETTE
Ah ! qu'est-ce qu'est qu'ça.
LA BUSSIÈRE, il le jette dans la coulisse. £h bien .''... Quoi donc.** C'est un lapin de gouttière.
EUGÈNE
Ma chère Nanette , tiens, voilà ma bourse, dépense, achète, fais-nous un bon déjeûner, elle reste sera pour toi.
NANETTE, riant.
Ah! ah! le pauvre garçon! gardez votre argent; c'était pour rire. Monsieur est parti , c'est vrai ; mais mamselle et moi nous sommes les maîtres du logis , et nous allons vous traiter comme il faut.
EUGÈ>E,
Ah ! à la bonne heure , parle donc ; tu m'avais effrayé. (/* pa pour entrer dans la maison ).
NANETTE
Eh bien.'' Où allez vous.''
EUGÈNE
Je vais voir ma cousine.
NANETTE
Doucement, monsieur, ça n'se fait pas comm'ça. Je rais prévenir mamselle ; et vous aurez la bonté de l'attendre ici. EUGÈNE.
Dépêche-toi.