‹ Le Duc d'Orléans et le chancelier DaguesseauChapitre 41 sur 54 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Nos infirmités morales. — Noire goùl pour le succès. — Notre cloipnement de l'adversiti'. — Dans la prospérité on a tout à bon marché. — \jes amis de cour. — Les conipens;itions que trouve le chancelier. — Lui-inénie. — Sa famille. — Tableaux domestiques. — L'hérédité du juste. — Le culte des dieux domestiques. — L'aïeul du chancelier. — M. Antoine Daguesseau, premier président du parlement de Bordeaux.

— Quelques traits d'histoire. — Un combat dans les rues de Bordeaux entre l'archevêque et le duc d'Epernon. — L'aïeule du chancelier dans le monde et aux Carmélites. — Un mot sur le père du chancelier. — Le portrait de sa mère, dame de charité de la paroisse Saint-Andrédes-Arts. — La part des pauvres. — Mœurs domestiques. — Une jeune sœur morte à Toulouse. — Une sœur vcritiible sainte. — La sainteté' <ie la famille. — Les frères du chancelier. — Valjouan le philosophe.

— La chancelière. — Son portrait. — Une lettre de l'abbé de Coulanges, à madame de Sévigné, à l'occasion de son mariage. — Une femme honnête liomme OS

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