CHAPITRE YIII
Le bordicur épistolaire. — Le rôle des correspondances privées dans l'histoire. — L'opinion de Racine sur les lellres de Cicéron à son frère et à Atticus. — Ce que doit être une correspondance privée. — Les fraudes de sentiment et de langage. — Le mérite épistolaire du père du chancelier. — La correspondance du chancelier avec ses enl'anls.
— Le badinage. — La première lettre après la disgrâce. — 15 lévrier 1718. — Il se moque de la magnificence du style de son fils. — Les succès de ses enfants célébrés à Fresnes. — Daguesseau répétiteur de campagne. — L'ironie de son fils de Fresnes. — Le grotesque de Callot.
— Une leçon tïescrime philosophique donnée par le chancelier à son fils. — L'àme est-elle dans le corps? — Un tlocteur noir. — Les thèses de ses tils. — Le chancelier est heureux d'être lecteur des événements et non pas acteur. — Tout Pans assiste aux thèses. — Celle du chevalier de Saint-Albin, (ils ii;iturel du Régent et de la Florence. — Les éloges pleuvent à Fresnes sur le succès des jeunes gens. — Éloges en latin de Cissini et en français de Louis Racine. — Joie religieuse du chancelier. — Les vacances interrompent la correspondance. . • 164