CONTESTATION D'UN PROCUREUR
de contestation. On ne pouvait mieux parler.
M* Gérardin n'eut point tant de condescendance pour le Requérant. Il dit qu'en son nom de Procureur des Syndics directeurs des droits des créanciers du défiint Duc et des créanciers unis^ il était de l'intérêt de toutes les Parties, et singulièrement des créanciers^ que les Manuscrits, tant ceux de la main du défunt que les Manuscrits étrangers qui lui appartenaient^ fussent mis en bonne et sûre garde comme effets dépendants de sa succession^ pour ensuite procéder à l'estimation desdits Manuscrits, cela pour la conservation des droits des créanciers. Mais il fut d'avis qu'à l'égard du réquisitoire de M. VÉvêque de Met{, qui tendait à ce que les scellés apposés par le Commissaire au Chàtelet ne pussent être levés qu'en sa présence^ lui dûment appelé^ il ne pouvait en sa qualité y acquiescer. M. VÉvêque de Met{, à ses yeux^ n'avait aucune qualité pour être présent tant à la levée des scellés qu'à la confection de l'Inventaire. S'il est vrai que M. VÉvêque de Met{ est légataire des Manuscrits, il ne voit en cela