PRÉFACE. IX
a quelques années^ de fort curieuses pages qu'ils ont présentées comme étant le fruit d'autant de recherches sur Molière et sur La Bruyère ^ ces deux héros dans les lettres françaises. Un succès réel a récompensé leurs démarches et leur travail. Je me suis inspiré de leur louable entraînement pour rappliquer aux choses du duc de Saint-Simon, Je les ai cherchées où on ne s'était que peu encore mis en peine de les demander. Le goût est vif, aujourd'hui, pour ces sortes d'investigations, propres à mettre sur les traces de faits et de souvenirs concernant les grandes figures du passé. C'est, en un. mot, de dessus des papiers d'affaires (de ces papiers qu'on pourrait justement appeler posthumes, puisqu'ils sont le plus souvent dressés et écrits après décès), que j'ai chassé la poussière du vieux temps qui couvrait et tenait inconnu le détail et le menu de ces choses , sans nul doute intéressantes , lorsqu'elles sont celles d'un duc de Saint-Simon, auteur des grands Mémoires. En un mot, le butin que j'apporte ici en partie (je dis en par-