REQUÊTE A MESSIEURS DU CONSEIL
courantes. Les minutes de M* Delaleu, son notaire j conservées et possédées aujourd'hui par M* Rouget, successeur médiat, ainsi que les papiers des affaires particulières jugées par commissions ex-traordinaires au Conseil d'État, représentent fidèlement le tableau des embarras financiers du Duc et Pair.
Il nous suffira, pour n'en donner qu'un aperçu sommaire, de reproduire la requête adressée à « Messieurs les Commissaires du Conseil, députez, par arrest du Conseil d'Estat du 3i août 1748, pour juger en dernier ressort toutes les contestations nées et à naître entre M. le duc de Saint-Simon et ses créanciers, tant au sujet de la liquidation de ses dettes, que de rhomologation du contrat passé entre lui et ses créanciers, le 9 juin 1748 et jours suivants. »
A MessT' les Commissaires du Conseil, députe:^ par arrest du Conseil d Estât du 3 1 août 1 748 p^ juger en dernier ressort, etc.
M* Louis, Duc de S. Simon, Pair de France, Comte de Rasse', Grand d'Espagne de la première