SCENE XL RÏÂDAMIî: DAVID, EMMA, JEAN
EMMA, Tenant du fond.
Maraaïi, je crois avoir vu poindre la calèche au tournant de
revenue T (l^ii^aat prt>s de son cousin, et lui donnant la main) BonjOUrt (a
•d m^^tflO Et voici voire ombrelle, que vous oubliez par ce soleil... tL^pro^rûiHintO Olil quelle mèrel Si tu savais, Jean, comme elle me donne du tourment! Mais viens donc voir, toi, qui as des yeux de
i vus I {jûxxi reïa&qte avec elle rers la gauche , et regarde an loin à droite.) MADAME DAVID, à pai^.
NV pensons plus! Car jamais, maintenant surtout, mon mari no cojiscntirait...
EMMA, impatientée, du fond.
Les arbres les cachent! Soutiens-moi... (sue se hausse un peu sur ne
UluSi une maVn apttu^ife sur l'épaule de Jean.)
MADAME DAVID
Je vais à la griHe au-devant d'eux.
JEAN
Nous vous euivons, ma tante.
MADAME DAVID, sorUnt par le fond, à droite
Uie&l