ACTE IV, SCENE VIII
LE MARQUIS
Pour en avoir le triple^., je sais...
JEAN
Oui, le triple et le quadruple' Mais,aujourd'huî!...
LE MARQUIS, l'obserrani.
Batiî bah!... Aujourd'hui, s*il te tombait quelques millions tu irais bien vite à ellel
JEAN
Non ! oh ! non ! sur mon honneur ! L'idée que des millions y seraient pour quelque chose corromprait toute ma joie I Et pour l'épouser, à présent, je voudrais être trois fois plus pauvre.
LE MARQUIS
Comme ça se trouve !
JEAN
Je no sais ce qui me retient de me ruiner tout de suite.
LE MARQUIS, à part.
Ehl mais...
JEAN
Pour en tenter l'épreuve...
LE MARQUIS, à pirt.
C'est une idée.
JEAN
Car, alors...
LE MARQUIS
Eh ! eh 1 Ma foi... je comprends ça !
JEAN
Hein?
LE &IARQU1S.
Et Dieu me damne, même, si à ton âge, au fait, je n'aurais pas voulu...
JEAN
Quoi ?
r B MARQUIS, d'un ton vi$o\n.
Être,en vingt-quatre heures,plus riche que Valette!
JEAN, ftTec força.
Ouil
It4 LE DUC JOB.
LE MARQUIS
Ou pauvre comme Job... noire patron!...
JBÂN.
Oui! ça me val
LE MARQUIS
Aûn de pouvoiraller lui dire à elle : Tu veux 300. .. 500,000 fr. t Voilà un million.
JEAN
Oui.
LE MARQUIS
Alors^elle m'accepterait bien vite I
JEAN
Oui.
Mais, moi*., je la refuserais! (jean, qui aTait commencé le même mouvemeot afflrmatif, t'arrdte.) — Ça HO SOft paS?
JEAN, a-Tcc force.
Si!
LE MARQUIS
Pour cela, j'irais trouvor... Valette lui-même.
JEAN
Oui.
LE MARQUIS
Pour lui donner mes ordres...
JEAN
Oui.
LE MARQUIS
Je trouverais piquant de donner des ordres à Valette?...
JEAN
Oui.
LE MARQUIS
Je lui dirais: Tiens, voilà 15, 20, 30,000 fr.l
JEA.N.
Cinquante... (a p«rt.) ComprisI