‹ Le duc Job: comédie en quatre actes et en proseChapitre 91 sur 104 · I.E MABQUIS · texte numérisé non relu

I.E MABQUIS

Comment, donc I mais tu l'as eue le premier.

JEAN

Oui... mais sans vous aurais-je osé?... Tandis que, de la sor*e, si je gagne... eh bien, tant pis... je m'étourdirai... Vous m'y aiderez, n'est-ce pas? Vous viendrez passer Thiver à Paris avec moi... Nous irons ensemble à l'Opéra... Je vous mènerai dans les coulisses... Je connais le directeur... — Dieul que j'ai mal à la tète!...

LU MARQUIS, souriant.

Ouil... —Et si tu perds...

JEAN, Tirement.

Tant mieux I car je reconnaîtrai son cœur... et serai, alors, ou guéri... ou heureux avec elle à L'ice, près de vous, riion bon oncle, dans notre joujou de huit cents francs... avec son amour... et des rideaux de percale!... Ah! quelles bonnes promenades nous ferons tous les trois! Avec ça qu'elle marche comme une petite chèvro...

LEMARQrjIS, souriant.

Oui; mais moi... mes accès de goutte?...

Et les ânes!...

Tiens... C'est juste!

LE MAhQUIS.

JEAN

Mais j'oublie l'autre!.

.. Adieu!...

L'autre?

LE MARQUIS

Valette!

JEAN

LE MARQUIS, gaiemect.

Ahl c est un mot?...

JEAN

Ob ' Jl* n'y pensais pas !... — Dieu ! que j'ai mal à la tête?... (ii

«ait V^r la droite.)

LE MARQUIS

Ahl... ahl... Une tête solide, pourtant!... Mais l'amour y est

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