ACTE 1, SCKNE IX
J EAN.
Deux mille deux cents lianes. Oui.
D A\ lu.
Et orpliolin... jtas do patrimoine!... seul... alil c'est beau!
JEAN, descend .
Oui!
C'est même touclianl !
JEAN, de môme.
Ah ! oui ! (a sa tante qui passe près de lui. ) BonjOUF, llia tante.
MADAME DAVID
Bonjour. (lls se donnent la main.)
DAVID , à Jean, le tirant i l'dcart.
Et puis...
JEAN, de loin, à sa -tante.
Vous allez bien, ce matin ?
MADAME DAVID
Oui.
DAVID, même jeu.
Dis-moi : tu es bon juge à cet égard... C'est un jeune homme à qui je crois des sentiments très-délicats.
JEAN
Certes! (a part.) Il vend si bien les Bonnard !
DAVID
...Très-élevés. Hein?
J EAN.
Oui, oui (à part), trente centimes de hausse !
DAVID
Sur les devoirs... la famille, n'est-ce pas?
JEAN
Oui... oui... (a part). Elle est bien bonne !
LE DOMESTIQUE, entrant.
Monsieur, la voiture est avancée.
DAVI D.
Ah 1 très-bien! (n remonte. — sa femme le rejoint. ) J E AX , à Valette.
Sans l'arrivée de Joseph, mon oncle te canonisait.
MADAME DAVID, à son mari.
Tu vas au-devant d'Achille?
DAVID
Oui, j'ai un mot à dire à la station pour quelques retards dans nos courriers.
MADAME DAVID
A merveille. Eh bien, emmène donc M. Valette pour que je puisse causer avec Jean, et avoir en quelques mots raison de ces bruits ridicules.
DAVID
Ah! oui... — ridicules... je le souhaite. (Aiiantà jean. ) Jean, je ne te demande pas de venir au-devant de ton cousin, ta tante désire que tu restes avec elle.
Et moi donc !
DAVID
Mais vous, Valette, voulez-vous m'accompagner?
• VALETTE
Très-volontiers.
DAVID
Alors, vite ! Nous n'avons que le temps !
JEAN , à part.
Il l'adore !
VALETTE , bas à Jean.
Je compte sur ton silence !
JEAN, à Valette , gaiement.
Oui!... mon oncle !
DAVID, qui passe .
Hein ?