D AV I D
Diable! diable! Achille! un instant! tu vas comme un che\al échappé...
ACHILLE
Permettez , mon père !
DAVID
Permets à ton tour.
LE MARQUIS, s'éloignant d'eus, en souriant de leur désaccord. Eutendez-VOUS ! (U passe à droite.)
DAVID
Tout cela est très-grave!
ACHILLE, très-agité .
Mais oui!
Tu sais, je ne suis pas excessif. — Rieux, ne \(iusen allez i)as!...
LE MARQUIS, s'assoyant à droite.
Je ne m'en \ais pas.
\)\ Lli J)UC JOB.
DAVID
J'ai diins tout cela, tu le conçois, un intérêt au moins égal au ticMi... par l'importance des affaires que j'a\ais en vue...
ACHILLE
Piirbloti ! moi aussi ! j'avais part dans ses aloès et dans ses houilles du vieux Condé.
DAVID
Je me moque bien de tes aloès! Crois-tu que si, demain, ton oncle avait malheureusement, comme je le crains, la preuve...
ACHILLE
...De quoi? de liiits qui remontent à quinze, \ingt ans? A tout prendre, est-ce que ce passé m'appartient?
DAVID
Pour des affaires pareilles...
ACHILLE
Tant que la loi n'a pas frappé un homme, je n'ai pas à regarder dans sa vie! C'est vous-même...
DAVID
C'est moi-même... Distinguons... tu dépasses...
ACHILLE, s'animant..
La loi l'a-t-elle atteint? Non; eh bien, je ne connais que ça, moi, la loi, c'est mon credo... le vôtre, vous me l'avez dit cent fois... — car c'est vous-même...
DAVID