ACTE III, SCÈNE XIV
LE MARQUIS, rarritant.
Le piéton passe à ([uatre heures; veux-tu demain, en arrivant aux Étangs, n'avoir piis satisfait à sa première dcmaiide?
JEAN
Oh!si!...
LE MARQUIS
...Demande sérieuse, celle-là, tendre, charmante, qui l'intéresse... plus que son cheval, va... et ne l'intéresse pas seule, ingrat!...
JEAN
Oui, oui. J'y vais tout de suite, vous avez raison... je veux que ma lettre parte aujourd'hui même... pour elle, pour \ous... pour moi, peut-être!... .le monte.
LE MARQUIS
Moi, les émotions de cette journée m'ont assez agité (a sonne à la cheminée) et je vais, selon mon habitude, m'étendre un peu là, à l'orientale... pour faire mon kief !...
J E AX , revenant lui serrer la main.
Je vous souhaite de bons rêves, mon oncle !
LE MARQUIS, s'étendant sur la causeuse.
Oh! les bons rêves!... c'est pour ton âge, brigand!... (a son domestique, qui parait à la porte du fond ) Guériu , jc m'enfemie ; tu entreras dans une heure.
GUÉRIN
Oui, monsieur le marquis. Ûean ga^ne joveuxla pr.i-te de gauche; Gucrin sort, fermant sur lui celle du fond ; le marquis échange un dernier signe d'adieu avec Jean. — La toile tomhe.]