LE DUEL DU COMMÂNDEUR< DUO
AHVAND, riant et le neqaant de Heger.
Ah! ah! pauvre amoureux.
Vous n’ëtes pas heureux!,.
Aile* donc, bon apôtre.
Cela vous apprendra...
Ah! ah!
A chasser comme çà...
Ah! ah!
Sur les terres d’un autre.
ROGER^ dé mêné.
Ah! ah! pauvre amoureux,
Vous n’ètes pas etc , etc.
ENSEMBLE
Ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! ah !
Le bon tour que voilà!
BOGEB.
Et maintenant tu peuses bien Que j’accepte tout l'héritage...
AGMAND.
Et maintenant j'ai le moyen De conserver mon avantage!
BOGEB.
Voyons, mon cher, dis-moi comment?
ABMAND.
Puis-je compter sur ton serment?..
BOGEB.
Sans doute...
ABHAND.
Alors, place à ton maître!
Je suis Vaudreuil, et seul ici En vainqueur j’ai droit de paraître! '
BOGEB.
Serpent!., tu me pairas ceci!..
ENSEMBLE
C’est une bataille D’estoc et de taille...
On s’escrimera.
Nous verrons qui l’emportera!..
Quand le sort m'opprime L’espoir qui m’anime,
A tous mes projets Semble promettre le succès.
BOGEB.
Ni pitié, ni grâce.
L’amitié s’efface!..
Et sur mon honneur.
Moi Je vise au cœur!..