‹ Le duel du commandeur operacomique en un acteChapitre 30 sur 35 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LOUISE, DIANE, ROGER, ARMAND, entrant suceessivemeut. QOATÜOR.

DIANE, s*ataaçant douceiDent.

La fleur s’endort, la nuit s’éveille,

Le bruit s’éteint au fond des bois;

Eu vain la pitié me conseille.

Je dois rester sourde à sa voix!

ARMAND, de même.

Déjà, dans lo ciel qui se voile.

L’astre tremblant monte là-bas,

Et moi je cherche mon étoile,

Mon étoile qui ne vient pas!

LOUISE^ de même.

Les vents retiennent leur haleiiic,..

Voici l’instant du rendez-vous!

Et malgré moi mou âme est pleine Plus de frayeur que de courroux !

Dans son nid de feuillage sombre,

L’oiseau chante la fin du jour.

Moi, perdu comme lui dans l'ombre,

Je chante la nuit et l’amour!..

Psttl

ARMAND

Psit !

DIANE

C'est lui! »

LOUISE

C’est lui !

ARMAND

Je Iremblé!

AOG£R^ saisissant la main de Loulee.

Trouble divin remplit mon cœur!

Eliifin je vous trouve !

ARMAND, prenant celle de Diane

11 me semble

Que c’est vous!

DIANE ET LOUISE, é lues.

Où dune est ma sœur?..

(Roger cnimèuc Louise d’un côlé, Armand attire Diane de l’attire.)

LL DÜ£L DU CÛJIAIANDEUH.

ENSEMBLE

Page 1