SCENE II l»ni CIUR, LA DUCHES
LA DUCHKMr. à Ur*<MM^ t«i ««m!* M U port*. *•*•! 4m ••* mUn
M.rci !
Comment va-t
SI
Bien
le !«<»v nui II n'est pas seul ?
LA PI i HEJ
LB îïOCTEtK
Que fait-il ?
Il dort ! Je le regardais à l'instant, maigre et blême, la face creusée, plus vieux de dix ans que son âge, n'ayant rien conservé sans doute de l'homme séduisant et beau que j'ai épousé, mais si différent malgré tout du cadavre en habit noir, du squelette empoisonné de morphine que nous avons apporté ivre et ricanant, il y a trois mois, à la fin de janvier !... vous
VOUS SOUVeneZ ?... (Le docteur, de la tête, répond
affirmativement.) Et je ne pouvais pas croire que ce fût le même.
LE DOCTEUR
C'est le même.
LA DUCHESSE
Hélas ! Et pourtant, vous l'avez sauvé !
LE DOCTEUR
Je voudrais l'avoir guéri.
I l h m IKK
LA DVCMS»%K
Alors, il ne l'est pas? (*>•••• •**••< m *~ *~ ) La sera- 1 il jamais ? <**— «••* *» *«*» j Dois- je l'espérer « >u le craindre ?