ACTE II ni
LA DOCHtSlS
Peu importe! Cette lettre, tans doute, ce n'était rien. . mais de vous... en un tel moment .
L'A Mit. à mï**U.
La lampe!
LA Dl'CMIStl
I v vis un ligne. Je me rendis à régisse, vous n'y étiez pas. Je me rappelai que vous m'aviez dit qu'en pareil cas je pouvais me présenter chez vous. D'ail* leurs vous m'écriviez... ma visite s'expliquait. Me v<
L'ABBÉ
Je comprends.
LA DUCHE5SB
Et maintenant, il faut que vous approfondissiez, jusque dans ses détails, toute l'étendue de ma détresse, l'horreur du drame passionnel où je me débats, entre
un mari détesté, perdu de vice, à demifou, et l'homme qui me guette, que j'aime et dont je ne puis pas m'éloigner parce que des nécessités fatales et professionnelles me condamnent à le voir sans cesse...
L'ABBÉ
N'ajoutez pas un mot, madame ! J'en sais assez, j'en sais trop. Je regrette même, tout en reconnaissant dans ces événements la marque divine, que vous ne soyez pas restée pour moi la pécheresse anonyme que j'ai pu jusqu'ici soutenir et protéger. A quoi bon des noms ? Vous êtes tentée ? Cela suffit. Nous combattrons le tentateur.
Bruit de sonnette. Court silence. Ils écoutent. Yvonne entre.
YVONNE
Monsieur l'abbé?
L'ABBÉ
Quoi?