ACTE
pi 1 1er, mas es jouir, l'amour et la jeunesse ? Où seront s Ion votre orgueil ? U vertu ? cette volonté? ces scrupules? Vous les maudire* ? Trop tard ! Gardez-les pour vos cheveux blancs. Et vivei d'abord...
Rien ne vaut ce Rien
LA DCCHISSI
Vous perde z votre temps. Je ne vous crains plus.
LE DOCTtCR
Ainsi rien ne vous émeut ? ne vous ébranle ? Vous n'avez pas pitié de mot ? de l'amour immense que vous m'avez inspiré?
LA DUCHISSS
Je vous en prie, vous me tortur»
LE DOC T tC S
Eh bien, madame, non seulement vous n'avez pas la foi, mats vous n'en avez pas le désir et l'élan! Votre âme
n'obéit qu'à des curiosités de femme et c'est une sorte de perversité mystique et impie qui vous jette à genoux contre la grille derrière laquelle quelqu'un — qui n'est pas Dieu ! — vous écoute et vous plaint !
LA DUCHESSE
... Me traite plus durement que vous!
LE DOCTEUR
Oui, pour vous faire revenir ! Et vous, c'est votre enchantement de vous accuser de la faute avant même de l'avoir commise ! Innocente ou coupable, il vous est si doux de parler du péché ! Quand vous dites : « Je l'ai fait... je ne le ferai plus »... vous le faites encore! Vous le faites toujours ! Les mots : « C'est ma faute »... ne réprouvent pas, ils revendiquent! Et tous les mea culpa dont vous vous frappez la poitrine, au lieu d'en arracher l'amour, l'y enfoncent, à coups de