‹ Le duel, pièce en trois actes (volume 4)Chapitre 19 sur 118 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

L'ÉVÊQUE

De se lever, de se tenir dans le monde.

LA DUCHESSE

Il a l'air de bien vous aimer !

L'ÉVÊQUE

C'est un chien chinois. Une espèce très rare. Il se ferait tuer pour moi.

LE DOCTEUR

S'il avait été là pendant qu'on vous mutilait ?

L'ÉVÊQUE

Mais il était là ! C'était un des cinq.

C'est ainsi que nous nous sommes connus.

Et, depuis, vous voyez? Pauvre enfant!

Est-ce qu'il savait !

L'INFIRMIER, passant sa tôte par la porte ouverte.

M. le duc est prêt, et l'automobile est là.

La duchesse se lève.

LA DUCHESSE, du docteur.

•' Adieu. Merci encore. Monseigneur! (Ré-

véronce.) >

; L'ÉVÊQUE, s'inclinant'.

Madame! ...

Il fait signe au Chinois qui sort et .va l'attendre dans la 'ne. '" .

LE DOCTEUR, à la duchesse.

Je vous aurais bien accompagnée, mais il rie m'aime pas, ma présence lui est pénible.

ï» . ', ■ • ■ .* la duchesse ^ .

Oui, rester* . .

"•'* • ' LE* DOCTEUR '

Je voudrais, pourtant, savoir comment se sera effectuée votre' reiltrèe.

Je reviendrai vous le dire.

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