‹ Le FaiseurChapitre 118 sur 147 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les mêmes, moins MERCADET.

MLNARD.

Je voudrais tant racheter ma faute !

MADAME MERCADET

Ah! monsieur Adolphe, le malheur nous sert au moins à reconnaître ceux qui nous sont vraiment attachés...

JULIE

Je ne vous remercie pas, car j'ai toute la vie pour , cela! Mais, Adolphe, ce moment où j'ai été fiéie, oh !

bien fière de vous, sera pour le cœur comme un diamant qui reluira dans les fêtes domestiques.

MADAME MERCADET

Ah 1 mes chers enfants!... si votre père voulait payer ses créanciers, s'il pouvait renoncer aux affaires et aller vivre à la campagne, que nous manquerait-il pour être heureux?... Oh! comme je soupire après une honnête et calme obscurité I combien je suis lasse de cette fausse opulence, de ces alternatives de luxe et de misère, les cahots de la spéculation ?

JULIE

Sois tranquille, maman, nous triompherons de la Bourse !

MADAME MERCADET

Il faudrait, pour convertir ton père, de tels événements que je ne les souhaite pas!... Ah! voici le plus âpre de ses créanciers, un homme qui crie et menace. .

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