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ACTE IV, SCÈNE VI

BRÉDIF.

Monsieur, voilà vos quittances... [A part.) Je n'aurai pas mon appartement.

MER CADET

Je rêve! (Minard paraît.) Adolphe, tu ne me tromperas pas, toi! Godeau...

MINARD

Mon père, monsieur, est à Paris, et, comme vous i'avez dit, il a, depuis un an, épousé ma mère. Reconnu fils légitime, je me nomme Adolphe Godeau.

MERCADET

Il a payé ces messieurs!

MINARD

Tous, scrupuleusement. Il a payé Berchut, et vous prie de garder ces actions comme un à-compte sur votre part dans les bénéfices de ses affaires aux Indes...

Salut, reine des rois, archiduchesse des emprunts, princesse des actions et mère du crédit!...

Salut, fortune tant recherchée ici, et qui, pour la millième fois, arrives des Indes!... Oh! je l'avais toujours dit, Godeau est un cœur d'une énergie... et quelle probité!... Riais va donc les appeler! (Il pousse Minard dans V appartement.) Messieurs, je suis charmé de...

BERCHUT.

Je vous prie de me continuer votre confiance.

MERCADET

Oh! mon cher, je dis adieu à la spéculation...

VERDELIN

Nous nous retirons pour te laisser en famille. Quant aux mille écus, je les donne à Julie pour deux boutons de diamants.

MERCADET

Il devient reconnaissant, il n'est pas reconnaissable.

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