SCÈNE IX
LES QUATAE AUTRES,
Oh ! oui, point de menace !
El grâce, grâce, grâce !
(Ritournelle gaie et dansante.) - MARCELIN.
Et maintenant Qui veut gatment Chanter et rire,
Et puis me dire :
Ah ! cher ami,
Retrouve ici Et ta chaumière Et ta bergère,
On me croit mort,
Mais on a tort.
Je me marie Avec ma mie.
Et, dès demain.
Le verre en main,
Que tout le village s’écrie :
Vivat! Vive Laurette et vive Marcelin !
LAURETTE, dans ses bras.
Ah ! que je suis contente !
MARCELIN
Et toujours plus charmante.
babet, à Baslien.
Notre noce demain.
BASTien, encore tremblant.
Bonjour donc, mon cousin;
Mais plus de revenants 1 Tu m’as rendu malade.
MARCELIN
Touche-là, sans rancune.
LE bailli, affectant la gaieté.
Allons, mon camarade,
Vous pouvez rire de bon cœur ;
Car à Bastien, ma foi, vous avez fait grand peur.
babet.
Et maintenant, et maintenant,
Nous pouvons tous chanter galmcnt ;
Un «rçri .
Bien v genti j'.
Qu’on aime ' '' » n r.î L jf,kl D'amour extrême.
Son ami
Pour mari,
Est-il rien plus joli?