‹ Le farfadet operacomique en un acteChapitre 22 sur 22 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LES QUATAE AUTRES,

Oh ! oui, point de menace !

El grâce, grâce, grâce !

(Ritournelle gaie et dansante.) - MARCELIN.

Et maintenant Qui veut gatment Chanter et rire,

Et puis me dire :

Ah ! cher ami,

Retrouve ici Et ta chaumière Et ta bergère,

On me croit mort,

Mais on a tort.

Je me marie Avec ma mie.

Et, dès demain.

Le verre en main,

Que tout le village s’écrie :

Vivat! Vive Laurette et vive Marcelin !

LAURETTE, dans ses bras.

Ah ! que je suis contente !

MARCELIN

Et toujours plus charmante.

babet, à Baslien.

Notre noce demain.

BASTien, encore tremblant.

Bonjour donc, mon cousin;

Mais plus de revenants 1 Tu m’as rendu malade.

MARCELIN

Touche-là, sans rancune.

LE bailli, affectant la gaieté.

Allons, mon camarade,

Vous pouvez rire de bon cœur ;

Car à Bastien, ma foi, vous avez fait grand peur.

babet.

Et maintenant, et maintenant,

Nous pouvons tous chanter galmcnt ;

Un «rçri .

Bien v genti j'.

Qu’on aime ' '' » n r.î L jf,kl D'amour extrême.

Son ami

Pour mari,

Est-il rien plus joli?

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