ACTE IV, SCÈNE I
encore une quinzaine, vous auriez trouvé Margit et Alain en tête-à-tête. Croiriezvous qu'ils sont restés ici près de trois mois tout seuls? Moi, je serais morte.
LE DUC
.Merci.
HAVIN, remeltapt son manuscrit à Donatien.
Monsieur le régisseur, voici votre second acte mis au point.
DONATIEN
Ah!...
Ils d!;scun(l^nt tuUs deux.
DESCRENXES
Quelle estdoncla pièce, monsieur Ilavin, à laquelle vous faites subir ce travail de collaboration ?
HAVlN
C'est cette espèce de... féerie-revue...
LE DUC
Qui a cté donnée au cercle cet hiver.
240 LK KAUHOURCi
D'IÙSCRLNNES
Ah ! oui, j'y étais.
DONATIEN
Les Épreuves de Floridor.
DKSCRENNES
Vous jouez ça ici ? Mais... c'est idiot.
LE DUC
Que non!... C'est au contraire d'un esprit... très fin... très distingué... enfin d'un esi)rit... pas de professionnel...
DESCRExNNES
Non.
LE DUC
Nous avons le grand tort, mon cher, de ne pas nous apercevoir que nous possédons parmi nous des écrivains de race... Quant à moi, puis([ue j'organise tous les ans, ici, une représentation théâtrale, je suis décidé à donner l'exemple, et à ne plus jouer désormais que des pièces d'auteurs qui soient titrés.