‹ Le faubourg; comédie en quarte actesChapitre 141 sur 151 · I.A DUCHESSE, riini ^algU «H · texte numérisé non relu

I.A DUCHESSE, riini ^algU «H

Victoire, je t'assure que tu as tort.

LA COMTESSE DE PRÉGILBERT

Pas le moins du monde, ma sœur. Notre mère, dont vous ne récuserez pas l'autorité, je suppose, disait : « Pauvre comme Jocre. » Notre grand'mère disait : « Pauvre comme Jocre. » Je me conformerai à la tradition et je dirai : " Pauvre comme Jocre », ou bien je rendrai mon rôle.

DONATIEN

C'est désespérant. .. J'y renonce. (Feuilletant le manuscrit.} Voyons... il s'agît de régler les entrées du deuxième acte... Je

crois qu'il n'y a qu'une seule entrée par

HÉLION

Oui, mon cousin, on avait dit l'autre soir qu'il n'y aurait que moi qui entrerais de ce côté-ci.

DONATIEN

Oui.

HÉLION

Et c'est bien commode, puisque, justement, je dois m'habiller et me grimer dans le cabinet de tante Margit (Geste de Margit.) qui a une sortie par ici. (Il désigne la porte.)

MARGïT, nerveusement.

Ça n'intéresse personne, mon pçtit, de savoir si, après t'ètre fait ta tête, tu seras obligé ou non de faire le tour du château.

(La duchesse observe Margit et parle bas au duc.)

DONATIEN

Pardon, au contraire, c'est très important, parce que le petit a un changement

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