ACTE I, SCENE VI
LA DUCHESSE
Volontiers. J'ai besoin de toniques. Je suis rendue.
LA MARQt'ISE .
J'admire maman. Je ne sais pas comment elle suffit à tout ce qu'elle fait.
LA COjnHaSE DE PRÉCilLliEKT
Vous serez bien avancée, ma sœur, quand vous vous serez tuée. Vous menez une vie d'homme d'affaires.
LA DL'CMEbSE
Oh ! pour ce qui est des affaires, M., Havin me supplée. C'est lui qui est extraordinaire, il s'entend également à tout.
HAVlN
Me voilà trop paj'é, madame la duchesse,
LA DUCHESSE
Il fait marcher la maison pendant que je cours les magasins avec ces enfants, car
je m'occupe de tout, même du trousseau :
M"" Gallant s'en est remise à moi.
LA COMTE351Î KPËKJES, i Mario-Aolgloelto.
Vous devez très facilement vous entendre avec votre fiancé ?
.\[AKJE-ANTOtj;ETTE
Nous n'avons en rien les mêmes goûts.
i.ic nue Il parait que cela vaut mieux.
I,A UL'CHliSSE
C'est moi qui tranche.
LA COMiliSbE lîI'EKJEi
Avez-vous plutôt les goûts de votre fils ou de mademoiselle ?
LA DUCHESSE
]'ai les miens, et ils s'y rangent.
LA COMTESSE El'ERJES, Ju Maric-Antulnutte.
Vous devez avoir déjà une partie de votre écrin?