‹ Le faubourg; comédie en quarte actesChapitre 76 sur 151 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

ses camarades qui sont moins bien élevés.

Hûliiin v.-i de nouveau vers la porte, et revient.

IIÉLIOX. hirdlmciit

Grand'mère, voulez-vous me donner un louis ?

LA nrciiEbSE Une telle somme ! Pourquoi faire ?

MÉLION

Grand'mère, c'est comme pour les cigarettes, j'ai des camarades qui n'ont pas beaucoup d'argent.

LA DUCHESSE

Et qui ne manqueraient pas de vous gruger. Vous ne sauriez être averti trop tôt qu'un homme de votre rang et de votre fortune court toujours le risque d'être grugé. Vous n'avez que faire d'un louis.

Le prince sort de chez lui, reconduisant d'Rs-

LE PRINCE

Ahl... ma mère...

DESCRENNES

.Ma4ame la duchesse.

LA DUCHESSE

Bonjour, monsieur d'Escrennes.

LE PRINCE, à la duchesse.

Vous rentrez ?

LA DUCHESSE

Oui, de ma messe. (A d'Escrennes.) Il y a deux choses dont je ne saurais me passer tous les matins, mon tub et ma messe.

D'ESCRENNES

C'est le tub spirituel.

LA DUCHESSE

N'est-ce pas ? On se sent tout nettoyé.

(Au prince.) Je vais retirer mon chapeau. Je vous laisse Ilélion, il a quelque chose à vous demander.

Le prince rcîconduit d'Escrennes et revient vers II 1*1 ion.

LE PRINCE

Tu as quelque chose à me demander ?

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